« Il est virtuellement impossible en s’appuyant sur l’expérience de l’Afrique de soutenir que l’aide a eu des résultats positifs … Le résultat de l’aide, c’est une croissance plus lente, une pauvreté plus grande, et l’Afrique à l’écart du progrès économique. (…) L’aide est le problème. »
Il est vrai que l’aide suscite trop souvent la passivité. Mais, par quoi la remplacer ? L’auteur est là moins convaincant. Elle exalte les vertus du marché à un moment où le monde cherche à en corriger les excès Elle déclare froidement : « Dans un monde idéal, ce dont ont besoin les pays pauvres, les pays situés tout au bas de l’échelle, ce n’est pas d’une démocratie avec ses partis multiples, c’est d’un dictateur bienveillant décidé à imposer les réformes nécessaires pour donner une impulsion à l’économie. »
C’est dire qu’il est facile de critiquer mais beaucoup plus difficile de construire. L’aide reste indispensable. Mais ses effets doivent constamment être évalués et remis en cause










Identifiez-vous ou enregistrez-vous pour laisser un commentaire.